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Courrier des lecteurs

- Les renégats de Ville-Marie -


Pour l'écriture de mes romans,

mettant en vedette mon héros le sergent Sébastien Dieulefit dit La Plume,

je mène de longues et minutieuses recherches

qui servent de toile de fond à des scénarios originaux et captivants.

Je favorise aussi une écriture précise et étudiée

de manière à nourrir l'imagination des lecteurs

afin qu'ils voient apparaître au fil des pages la réalité quotidienne

des habitants à l'époque de la Nouvelle-France.
 

J'écris des romans historiques pour plaire à des lecteurs curieux, exigeants et critiques.

Lorsque l'un d'entre eux me fait parvenir ses impressions de lecture,
c'est pour moi une très grande satisfaction.

Voici quelques témoignages des lecteurs de Les renégats de Ville-Marie

Pour m'écrire !

Revue de livre - LES RENÉGATS DE VILLE-MARIE par  ANDRÉ SÉVIGNY

 

Les renégats de Ville-Marie est le second livre de l’historien André Sévigny mettant en vedette Sébastien Dieulefit dit La Plume, sergent des Troupes de la Marine. Alors que le premier volet intitulé « Dieulefit, La Nouvelle-France en sursis » se déroulait à Québec vers 1712, « Les Renégats de Ville-Marie » nous transporte à Montréal 10 ans plus tôt soit en 1702. Ce livre de 486 pages très bien documenté nous fait découvrir cette ville frontière, tournée presque entièrement vers l’Ouest, la traite des fourrures et les relations étroites avec les peuples autochtones.

 

Une ville marquée par une mentalité très particulière: indépendance d’esprit, débrouillardise mais également hostilité à l’égard des règles et directives provenant de l’administration lointaine. « Des loups, ces Montréalais ! » avait-on annoncé à Dieulefit à son départ de Québec.

 

Mais ce qui est des plus intéressant pour nous (de l'Association des Pilet dit Jolicoeur) c’est que le livre met en scène un personnage familial controversé, soit le coureur des bois Jacques Denoyon, l’oncle de Thérèse Barbeau dit Boisdoré, qui a été témoin et victime du raid de Deerfield en 1704. Sans porter de jugements aucun, l’auteur explique le contexte économique et politique en Nouvelle-France qui a poussé Denoyon à désobéir au gouverneur Vaudreuil et à vendre ses services aux Anglais. Le fait que Denoyon n’ait pas été jugé pour traîtrise n’exclut pas sa culpabilité. Il se peut que les autorités aient pris en considération son nouveau rôle de soutien de famille (sa propre famille et celle de son épouse) ou aient tout simplement cédé aux pressions des commerçants qui voulaient se faire rembourser leurs avances de fonds. Son mariage avec Abigail pouvait également passer comme un sauf-conduit pour justifier sa présence en Nouvelle-Angleterre et son négoce outre-frontière. Peu importe la vraie raison, en bon homme des bois rompu à des situations critiques, il n’a certainement pas baissé les bras devant une telle situation et a dû s’écrier comme dans un passage du livre de Sévigny : « Et par mes aïeux de Rouen qui ont rôti la Pucelle (d’Orléans), j’vas pas me laisser faire. Vraiment pas! » Sévigny, André. 2017. Les renégats de Ville-Marie. Une aventure du sergent Dieulefit. Les Éditions GID, Québec, Québec. 486

Hélène Jolicoeur
Association des Pilet dit Jolicoeur

Sainte-Croix, 28 0ctobre 2018

Bonjour monsieur Sévigny,

Je suis un Lachinois, membre fondateur de la Société d'histoire de Lachine. La lecture de vos deux romans Dieulefit m'a vraiment impressionné soit par la recherche que vous y avez apportée et par l'excellence de votre écriture qui n'a rien à envier à celle du secrétaire de Charles-Henri d'Aloigny, marquis de la Groye. Même si ce sont des romans, j'ai classé ces deux livres dans la section Histoire de ma bibliothèque. En fait mercredi, je vous acheterai encore les deux tomes de "Dieulefit" afin de les offrir en cadeau à un ami.


André Robichaud
Lachine, 19 octobre 2018

Les renégats de Ville-Marie,

 

André Sévigny nous présente le Sergent Dieulefit dans une immense aventure. Que l’on ait lu ou non le premier ouvrage Dieulefit - La Nouvelle-France en sursis, avec " Les renégats de Ville-Marie " on sera tout de suite immergé dans le monde de Ville-Marie en 1703-1704.

 

L’auteur a l’art de décrire cette bourgade en passant du boulanger jusqu’aux trafiquants de fourrure vers Manhatte. Nous voici plongés dans une période, on capte des odeurs, des sons, on voit très bien les visages, les rues, les maisons, les arbres. On rencontre des personnages qui ont marqué cette petite ville, cette contrée, la Nouvelle-France.

 

Le récit est vivant, alerte, plein de rebondissements. Ville-Marie s’anime sous nos yeux. Quel monde ! On entend le parler des gens, les mots sont toujours justes, les dialogues sonnent vrais, les rappels historiques précis nous permettent de nous situer, de comprendre, d’apprendre. Nous entrons dans les auberges, les grandes maisons ou les bouges, les maisons longues ou chez le boulanger. Nous voyageons vers Fort Frontenac ou vers Deerfield, nous sentons le vent chaud ou glacé, nous sommes en carriole ou à cheval. Nous sommes dans le temps, surpris par la violence ou par la bonté, par les alliances ou les trahisons.

 

Les personnalités sont fort bien campées, on assiste aux rivalités, aux jeux politiques des uns et des autres, aux coulisses diplomatiques, l’auteur a l’art de nous montrer la complexité du tissu des relations entre les différentes populations dans cette société si hiérarchisée. 

Le travail de l’historien est minutieux, la recherche ample, l’exposé clair. La vie en ces temps, en cette région, tient à peu. La description de la guerre peut nous surprendre, mais ces combats ne sont-ils pas aussi horribles, cruels, que ceux qui se mènent en Europe à la même période, ne sont-ils pas semblables aux guerres qui déchirent notre époque ? Comme si nombre de livres d’histoire avaient lissé les événements, la furie des raids, la cupidité de certains et la grandeur des autres.

 

C’est une vaste fresque, même si le récit se déroule en peu d’années, c’est un ouvrage panoramique, une mise en scène complète, fouillée, détaillée, solidement étayée, prenante.

 

Ce livre constituera certainement, pour beaucoup, une découverte de la vie en Nouvelle-France, à Ville-Marie, et sera une excellente introduction à l’Histoire dans ce qu’elle a de local, de régional et d’universel. 

 

Ces heures de voyage dans le temps se prolongent par des réflexions, des questionnements, sur jadis et aujourd’hui, sur nos relations avec toutes les communautés qui composent nos sociétés, sur l’ampleur de l’influence du passé sur notre présent et notre avenir. 

 

Les rues d’autrefois s’animent, les gens sortent de leur cadre, vivent, souffrent, espèrent, les lieux sont réhabités, le temps se déroule au rythme de la Nouvelle-France. 

 

Après la lecture de ce livre, vous ne marcherez plus de la même façon dans le Vieux-Montréal! 

 

Jean-Louis Grosmaire

Écrivain-géographe

Québec, le 22 décembre 2017

Je viens de terminer Les renégats de Ville-Marie. J'ai adoré et j'en veux plus ! Comment puis-je me procurer le premier tome ? Merci !

Dany Arcand, Château-Richer

Réponse de l'auteur :

Bien heureux que vous ayez aimé Les Renégats de Ville-Marie. En ce qui a trait au premier tome, tiré à peu d'exemplaires, je doute que l'éditeur en aie encore sous la main. Il me reste quelques copies et je pourrais vous en vendre une si vous le souhaitez.

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